1 «La conclusion de Denis Rancourt est catégorique. Le port du masque donne une « illusion de sécurité ». Aucune étude ne montre les avantages d’une politique générale de port de masques en public. Pas l’ombre d’un bénéfice pour se protéger des infections virales respiratoires de type grippal, pas même une légère diminution du risque : aucun écart statistiquement valable n’a pu être prouvé… Aucune supériorité des masques hyperfiltrants sur les masques chirurgicaux n’a par ailleurs pu être rapportée. Vous pouvez retrouver cette sélection de méta-analyses dans la publication de Denis Rancourt : « Masks Don’t Work: A review of science relevant to COVID-19 social policy ». Si l’anglais vous rebute, je vous conseille plutôt cette vidéo en français, où il explique très clairement les résultats sur Youtube à Jérémie Mercier : Covid-19 : Les masques et les « gestes barrières » sont inutiles (Prof. Denis Rancourt).»

«Pour Denis Rancourt, le mode de transmission des virus expliquerait l’échec des masques. Alors que nous focalisons sur les gouttelettes et autres éternuements, le virus se propagerait bien plus efficacement lorsqu’il est en suspension dans l’air. « La principale voie de transmission est celle des particules aériennes […] qui sont trop fines pour être bloquées, et la dose infectieuse minimale est inférieure à une particule aérienne. ». Même sur une surface auquel il peut s’accrocher longtemps, et avec laquelle vous pourriez être en contact manuel ou buccal, « le virus est beaucoup moins transmissible » que dans l’air que nous respirons où il circule et persiste sous forme d’aérosol.»

«Denis Rancourt s’intéresse aussi au phénomène de la saisonnalité. Le fait est que personne aujourd’hui ne comprend pourquoi les épidémies apparaissent, atteignent un pic puis disparaissent comme elles sont venues. Pour comprendre ce mystère, il faut s’intéresser aux travaux de Shaman (2010) et d’autres chercheurs qui relient les survenues épidémiques aux conditions météorologiques.

« La structure saisonnière de la surmortalité par maladie respiratoire peut être expliquée quantitativement sur la seule base du taux l’humidité et son impact direct sur la transmission des agents pathogènes aéroportés ». Lorsqu’il fait très humide, les particules virales qui se baladent sous forme d’aérosols seraient condensées en gouttelettes, beaucoup moins transmissibles, avant de rejoindre le sol. Le taux de reproduction de base d’un virus (dit R0) serait aussi fortement ou principalement dépendant de l’humidité ambiante. Il pourrait donc varier considérablement en fonction du climat, du temps qu’il fait. Par ailleurs, les poumons seraient également moins irritables par temps humide que par temps sec. Notre résistance personnelle aussi pourrait dépendre des conditions climatiques.»

Le port du masque s’avère inutile, selon les études. Une bonne pluie serait plus efficace!


2 «Le masque est devenu dans le débat public l’élément central du déconfinement. Plusieurs études attestent de son efficacité contre la transmission du SARS-Cov-2. Pourtant, d’autres scientifiques dénoncent des conclusions biaisées et mettent en gardent contre la fausse sécurité conférée par le port du masque.»

« Si vous êtes en bonne santé, vous ne devez utiliser un masque que si vous vous occupez d’une personne présumée infectée par le Covid-19 », indique clairement sur son site l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Autrement dit, le masque n’est pas recommandé pour l’ensemble du public. « Il n’existe aucune preuve que le port d’un masque par des personnes en bonne santé puisse empêcher d’être infecté par des virus respiratoires », insiste l’OMS.»

Le 12 avril, une étude sud-coréenne concluait à l’inefficacité des masques, y compris chirurgicaux dans la limitation de la transmission, en raison notamment de la taille des particules virales, capables de traverser les masques. Une nouvelle étude du groupe Delve (Data Evaluation and Learning for Viral Epidemics) de la Royal Society, basée sur de précédentes recherches, affirme de son côté que « l’adoption généralisée de masques faciaux peut aider à contrôler l’épidémie de Covid-19 en réduisant l’émission de gouttelettes dans l’environnement par les individus asymptomatiques. (La contradiction est un élément «vachement» important…)»

« ll n’y a aucune preuve solide que le masque peut réduire la transmission du virus dans la communauté », rejette Ben Killingley, consultant en médecine aiguë et en maladies infectieuses à l’hôpital University College de Londres, interrogé par le Guardian. « Les études sur les masques faciaux n’ont pas été menées pendant une pandémie ou dans le contexte d’un nouveau virus », met en garde le spécialiste. De plus, les tests sont menés en laboratoire, bien loin des conditions réelles de la vie de tous les jours. Or, selon plusieurs spécialistes, les inconvénients des masques l’emportent largement sur ses bénéfices. « L’utilisation de masques médicaux à grande échelle peut créer un faux sentiment de sécurité, et entraîner la négligence d’autres mesures essentielles, telles que l’hygiène des mains et la distanciation physique », remarque par exemple l’OMS.»

« Avant de mettre en œuvre des interventions publiques impliquant des milliards de personnes, il nous faut des essais contrôlés randomisés au niveau de la population ou au moins des études de suivi par observation avec des groupes de comparaison », conclut Antonio Lazzarino, du département d’épidémiologie et de santé publique de l’University College de Londres.»

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-coronavirus-si-masques-faisaient-plus-mal-bien-80893/


3 «Dr Simon Clarke, associate professor in cellular microbiology at the University of Reading, said the report “falls short of delivering new evidence and too casually dismisses precautionary principle when addressing the possibility that masks and coverings could have negative effects on people’s behaviours. He added: “Until more evidence is delivered in either direction, that’s all advice can be based on – opinions.”

Dr Ben Killingley, consultant in acute medicine and infectious diseases at University College London hospital, was also critical.“The report is overly optimistic about the value of face coverings and it is incorrect to conclude that the evidence shows that face covering can reduce viral transmission in the community,” he said. “There is in fact no good evidence that face coverings achieve this.”

“Based on what we now know about the dynamics of transmission and the pathophysiology of Covid-19, the negative effects of wearing masks outweigh the positive,”

https://www.theguardian.com/world/2020/may/04/scientists-disagree-over-face-masks-effect-on-covid-19


4 «Le neurochirurgien américain Russell Blaylock a assuré, quant à lui, qu’«aucune étude ne démontre la protection du virus grippal par les masques». De son côté, l’ancienne cheffe de clinique française, Nicole Deléphine, rappelle que «les recommandations initiales de l’OMS étaient que les personnes non malades n’avaient pas besoin de porter un masque», en soulignant que ces recommandations «reposent sur l’expérience de la grippe habituelle et l’on a vu que rien ne démontre l’efficacité du masque généralisé».

«ces mesures visant à protéger les individus sont associées avec une altération des défenses immunitaires car l’hypoxie peut inhiber la fonction des principales cellules immunitaires luttant contre les infections virales, ce qui peut faciliter l’infection et la rendre plus grave». Ces médecins font savoir que, paradoxalement, le masque pourrait rendre son porteur «plus fragile aux infections, en particulier au coronavirus». Le port excessif du masque «favorise l’inflammation qui elle-même peut promouvoir la croissance des cellules cancéreuses et leur dissémination», tandis que «l’hypoxie (manque d’apport en oxygène, ndlr) répétée peut augmenter le risque de crises cardiaques ou d’accidents vasculaires cérébraux»

«Chez les personnes infectées portant longtemps le masque, les virus expulsés vont être respirés à nouveau et augmenter la concentration du virus dans les poumons et les fosses nasales», indique-t-on encore, en notant que «les patients ayant les pires réactions au coronavirus sont ceux qui ont eu très vite une forte concentration de virus, conduisant à la tempête de cytokines chez certains et à la mort».

Des médecins occidentaux alertent : «Le port du masque peut être dangereux»


5 Prolonger le port du masque alors que l’épidémie est finie sous nos contrées. Des motivations diverses et additionnées ?

Le comportement sectaire

Pour certains, le port du masque relèverait d’un comportement de type sectaire induit par la peur panique. « Le psychothérapeute Docteur Hugh Willbourn explique que les amateurs de confinement présentent les mêmes symptômes que les membres de sectes, qui persistent dans leurs certitudes même lorsque celles-ci ont été discréditées ». [2][3]

« Festinger identifia cinq conditions nécessaires à rassembler pour que les membres d’une secte se confortent dans leurs croyances tout en évitant toute dissonance cognitive.

1. L’existence d’une certitude.

2. Un engagement personnel dans cette certitude.

3. Cette certitude doit être suffisamment malléable pour résister à tout discrédit définitif.

4. Ce discrédit sans équivoque doit avoir lieu.

5. Un soutien des croyants doit être disponible à la suite de ce discrédit incontestable.

Les cinq conditions de Festinger, et le comportement des membres de la secte correspondent aux scénarios du Brexit, du réchauffement climatique et du Covid-19 : une prophétie catastrophe est annoncée, les croyants s’y investissent personnellement en temps, en argent et en réputation, puis la prophétie ne se réalise pas et les croyants n’en deviennent que plus fervents ».

« Je suis praticien en médecine chinoise et je voudrais juste vous poser une question : est-ce que depuis quelque temps vous souffrez de maux de tête ? » Trois répondent par l’affirmative, dont une qui n’en avait jamais souffert auparavant. (…).

« Faites l’expérience ce soir. Mettez votre main devant la bouche. L’air qui sort est chaud et humide, même en plein été. Cet air est chargé de toutes les toxines que l’organisme veut évacuer. Et en dehors du gaz carbonique qui doit retourner dans la nature pour aider au grand cycle de la vie, à la photosynthèse des plantes, chaque expiration est chargée de millions de microbes et autres déchets ». : « Oui, mais voilà : avec votre masque plaqué contre votre nez et votre bouche, celui-ci s’humidifie très rapidement et si on faisait une analyse fine de son contenu, vous seriez horrifié ! A chaque inspiration, vous reprenez une partie de votre CO². Petit à petit, vous vous mettez en hypercapnie. Quand cela devient chronique, le corps se met à détester cela.

En médecine chinoise, c’est une grande cause de blocage, de stagnation, générateur de maux de tête et de bien d’autres pathologies ».

Les mystères du masque, entre déraison, soumission, panique et contagion


6 « Les masques […] ne fonctionnent pas. Des études approfondies d’essais randomisés contrôlés (ERC) et des méta-analyses d’études d’ERC ont montré que les masques ne fonctionnent pas pour prévenir les maladies respiratoires de type grippal, ou les maladies respiratoires que l’on pense être transmises par des gouttelettes et des particules aériennes. La principale voie de transmission est celle des particules aériennes […] qui sont trop fines pour être bloquées, et la dose infectieuse minimale est inférieure à une particule aérienne. En formulant des recommandations et en imposant le port de masque au grand public, ou en en approuvant cette pratique, les gouvernements ont à la fois ignoré les preuves scientifiques et agi à l’opposé du principe de précaution.[…] Sans parler des dommages potentiels inconnus résultant de la concentration et la distribution des agents pathogènes sur et à partir des masques utilisés »

«Le présent article sur les masques illustre la mesure dans laquelle les gouvernements, les médias et les propagandistes institutionnels peuvent décider d’agir en profitant d’un vide scientifique, ou sélectionner uniquement une science partielle qui sert leurs intérêts. Une telle imprudence se retrouve certainement dans l’actuel confinement mondial de plus d’un milliard de personnes, une expérience sans précédent dans le domaine médical et l’histoire politique.»

« Il n’y a aucun bénéfice à porter un masque » affirme une nouvelle étude sur le sujet.


7 «Masque et Covid-19 – La perspective d’un chercheur scientifique (Denis Rancourt)»

Vidéo : https://reseauinternational.net/masque-et-covid-19-la-perspective-dun-chercheur-scientifique/


8 – Masks Don’t Work: A review of science relevant to COVID-19 social policy

https://covidinfos.net/wp-content/uploads/2020/05/MasksDon-twork-4.pdf?fbclid=IwAR2xB-xFAblUem-Y23Nn9BSycDjg7niOEvseHMmDoTGp1SXrFtSDhCulgAs

Fichier PDF par le Professeur Denis Rancourt


9 «En annonçant le statut de pandémie le 11 mars 2020, l’OMS aurait-elle été à l’origine d’un  » homicide de masse  » ? C’est la question qu’on peut se poser en observant la mortalité toutes causes confondues en fonction du temps sur l’hiver 2020, avec la présence d’un pic anormal qui ressort dans certaines juridictions à travers le monde et de manière synchrone juste après cette déclaration.»

https://www.alterinfo.net/Pr-Denis-Rancourt-les-mensonge-de-l-OMS-sur-le-Covid-19-video_a156466.html

https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article15650


10 « « Les masques qui sont sur le marché ne font rien pour protéger les gens du virus : ils ne sont pas stériles contrairement à ceux qu’on retrouve dans les hôpitaux et il ne faut pas les porter plus de 15 ou 20 minutes, sinon ils vont se transformer en incubateurs à bactéries. Et c’est encore pire pour les masques en tissus, de véritables ramassis de bactéries parce qu’ils sont poreux », estime M. Khoury. Selon lui, le fait d’avoir une barrière collée près de la bouche et du nez permet aux bactéries inoffensives qui se trouvent dans notre organisme de proliférer à l’aide du niveau d’humidité, leur permettant de devenir dans certains cas des pathogènes menant à des infections sérieuses ou des maladies chroniques. »

« La COVID-19 est comme l’influenza, mais en plus virulente. La meilleure façon de combattre cette maladie est d’avoir un système immunitaire fort, donc la clé est d’éviter de l’affaiblir en portant un masque qui obstrue la respiration et qui aide les bactéries à se multiplier »,

De l’avis de ce microbiologiste, aucune des décisions dans le dossier de la COVID-19 prises par François Legault et le directeur national de santé publique, Horacio Arruda, n’a été bénéfique pour la population. Cela inclut l’incitation au lavage des mains fréquent – qui dénaturerait la barrière naturelle de l’épiderme, la rendant plus vulnérable – et la distanciation sociale de 2 m – qui ne protège pas de grand-chose selon lui. Il s’avoue aussi sceptique quant au vaccin à venir, qui risque déjà d’être désuet puisque le virus a vraisemblablement commencé à muter. « Ce sont des décisions prises par la politique et par la peur, pas par la science », décrie Antoine Khoury.
« Depuis le début de la crise, on entend des messages contradictoires sur le masque et il faut dire que, scientifiquement, ce n’est pas prouvé que ça marche ou que ça ne marche pas. Alors, le gouvernement ne prend pas de chance de rendre le masque obligatoire, mais c’est plus un symbole qu’une mesure efficace validée par la science »

https://michelledastier.com/port-du-masque-une-mesure-dangereuse-selon-un-microbiologiste-par-olivier-denommee/

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11 « Malheureusement, la très faible utilité démontrée de la mesure (masque obligatoire) n’est pas ce qui importe ici. La mairesse Plante (et les autres gouvernements qui imposent le masque obligatoire) semble surtout vouloir donner l’impression d’être proactive et faire taire les nombreux gérants d’estrade qui croient qu’il est préférable de se fier au « gros bon sens », malgré ses échecs répétés, plutôt qu’aux évidences scientifiques. Tant que le masque n’était que recommandé, cette absence d’évidence scientifique claire ne posait pas de problème. Ce ne sera plus le cas, toutefois : l’administration montréalaise choisit la répression pour imposer son idéologie. Après les amendes de 1500 $ pour rassemblement illégal, les policiers pourront distribuer les contraventions pour absence de masque. N’est-ce pas aller trop loin pour satisfaire les ayatollahs du masque ? »

(L’auteur est également spécialiste de la modélisation de systèmes complexes et travaille sur la COVID-19.)

https://www.lapresse.ca/debats/opinions/2020-07-11/masques-obligatoires-science-optionnelle.php


12 La science est concluante, les masques n’empèchent pas la transmission des virus.

https://fr.sott.net/article/35687-La-science-est-concluante-les-masques-n-empechent-PAS-la-transmission-des-virus


13 Universal masking in hopitals in the covid19 era

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMp2006372


14 Le grand professeur italien Stefano Montanari a jeté un pavé dans la mare, en dénonçant un certain nombre de contre-vérités sur le Covid-19. Ce médecin, fort de ses quarante années d’expérience, a révélé que toutes les mesures barrières sont aussi inefficaces qu’un «grillage en bois contre les moustiques». «Non seulement les masques, les gants et le confinement ne servent à rien contre l’épidémie, mais il n’y aura jamais de vaccin», a confié le professeur qui explique l’hécatombe qui a endeuillé son pays par l’état de délabrement général du système de santé en Italie.

Un professeur italien dévoile la grande imposture mondiale liée au Covid-19

——–15 Masks Are Neither Effective Nor Safe: A Summary Of The Science

https://www.technocracy.news/masks-are-neither-effective-nor-safe-a-summary-of-the-science/